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jeudi 5 mars 2009

BONS BAISERS DE BRUGES


Scénario :Bons baisers de Bruges : Après un contrat qui a mal tourné à Londres, deux tueurs à gages reçoivent l'ordre d'aller se faire oublier quelque temps à Bruges. Ray est rongé par son échec et déteste la ville, ses canaux, ses rues pavées et ses touristes. Ken, tout en gardant un oeil paternaliste sur son jeune collègue, se laisse gagner par le calme et la beauté de la cité. Alors qu'ils attendent désespérément l'appel de leur employeur, leur séjour forcé les conduit à faire d'étranges rencontres avec des habitants...
Critique:
Tiens ,il y a longtemps que je n'ai pas vu de film et je dois dire que celui ci m'a bien plus ,quoique un peu lent au début, film noir et grinçant. Si tu aime "Fargo", ne manque pas "In Bruges", qui au passage te fera découvrir la "Venise du Nord", j'ai nommé la ville de Bruges où se déroule toute l'intrigue et qui constitue presque le personnage principal du film.
Original, drôle, dramatique, tendre et touristique!

dimanche 9 mars 2008

L'ENNEMI INTIME


Que dire de ce film ? Un scénario ultra classique, un lieutenant idéaliste ,un sergent désabusé ,voulant dénoncer les horreurs de la guerre (sic) ce film aurait été juste en 1960 .Hélas en 2008 ce film ne sert à rien .

mardi 4 mars 2008


Parmi la multitude de films comiques français (ou supposés) sortis ces dernières années, La cité de la peur a su obtenir à mes yeux une place de choix. Les raisons en sont simples : une avalanche de gags tous aussi irrésistibles, idiots, et incongrus, menés à un rythme frénétique ne laissant pas au spectateur une seule seconde pour reprendre son souffle entre deux fous rires. Soyons clairs et directs : cette recette est aussi celle de Mais, qui as tué Pamela Rose. Familiers ou pas à l'humour de Kad et Olivier, pour peu que tu sois amateurs de ce style de comédie complètement loufoque où tout est prétexte à un gag, tu trouveras ton compte ici, et ce dès la première seconde du film (la dédicace est hilarante). Pamela Rose ne se contente pas, comme n'importe quel film pourrait le faire, d'aligner bêtement des gags prévisibles et déjà usés : sur chacun d'entre eux, on sent réellement un souffle donnant une impression de nouveauté qui les rendent encore plus communicatifs. Le film se permet même d'utiliser son propre statut de "film" comme outil à certains gags bien trouvés (placements de caméra, générique, "Film de Kad et Olivier", ...).
L'enquête est servie dans son ensemble par une brochette de comédiens tous au meilleur de leur forme : Darmon est comme d'habitude excellent, à tel point qu'on aurait souhaité qu'il soit encore plus présent, Kad et Olivier s'adaptent parfaitement à l'écran, et chaque guest-star (dont un Alain Chabat bien déguisé) sert l'avalanche de gags du film.
Kad et Olivier réussissent avec les félicitations du jury leur passage sur grand écran en espérant vraiment qu'ils ne s'arrêtent pas là. Mais qui a tué Pamela Rose s'inscrit dans la ligné des Cité de La Peur et Astérix Mission Cléopâtre : par sa simplicité et son aboutissement il vous fera rire, hurler de rire comme rarement...

jeudi 28 février 2008

Asterix aux jeux olympiques

Le budget colossale investit sur le film étant amplement amorti visuellement par les décors somptueux qui s’imposent dès le générique comme la grande réussite du film. Lorsqu’on nous annonçait un casting phénoménal, de l’action à tout va et de l’humour à répétition, on pouvait logiquement s’attendre à un rendu plus proche de l’épisode d’Alain Chabat que de celui de Langman. En effet, beaucoup de choses ont été promises, mais c’est justement à cause de cette surenchère dans toutes les catégories que le film échoue finalement un peu dans toutes ses ambitions.

CINE ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES


Ainsi, si le casting est en effet impressionnant dans le sens où il fait appel à des personnalités connues, ils s’avèrent souvent qu’elles n’ont que très peu de rapports réels à l’intrigue. Elles viennent simplement faire une petite apparition qui tombe généralement à plat. Il suffit juste de repenser à Dany Brillant venant chantonner trois mots au deux tiers du film pour se dire que tout cela n’était pas très utile… Cet Astérix et Obélix regorge donc d’une multitude d’apparitions plus ou moins intéressantes et dont la plus appréciable est sans conteste la présence de Schumacher en tant que pilote de char, puisque son personnage s’intègre dans la logique de la scène. Pour tout ce qui est des autres, de Francis Lalanne à Jamel, ils ne font que meubler l’intrigue. L’histoire en prend d’ailleurs parallèlement un sacré coup, puisqu’elle est quasi inexistante. Le jeu excessif de Poelvoorde et son personnage de Brutus n’est qu’une usine à gags foireux,et la lourdeur plus qu’énervante, fait sourire en début de projection il devient de plus en plus antipathique et Poelvoorde nous donne l’impression très étrange de comprendre le marasme dans lequel il se trouve plongé.

CINE ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES


le sort du village héroïque nous semble totalement futile, tout comme l’histoire d’amour, élément déclencheur de l’intrigue. Mais cela ne semble déranger aucun des quatre scénaristes visiblement plus intéressés de caser leurs copains ou quelques clins d’œil douteux, que de constituer une vraie trame narrative… Tout est donc survolé, au profit de séquences sensées être drôles, mais dont la platitude ne semblaient pas plus amuser les gamins dans la salle…

CINE ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES

vendredi 1 février 2008

PLEASANTVILLE


Vu hier soir un film des années 80 Voila une belle fable, poétique, esthétique, bien jouée et porteuse de sens.
Le film raconte l'histoire d'un adolescent naïf et reveur (Tobey Mc Guire) qui va se retrouver avec sa soeur Jennifer, interprétée par Reese Witherspoon, plongé au coeur d'une série des années 50 ou, pour raccourcir : "tout le monde il beau, tout le monde il est gentil", j'ai nommé : Pleasantville !
Dans ce monde formaté "happy", David et Jennifer vont faire découvrir aux habitants leur propre personnalité et ainsi, apporter la couleur à Pleasantville.
Chapeau bas à l'esthétique du film et aux techniques de travail sur l'image pour créer des effets spéciaux impressionnants (mixage d'images en couleurs et en noir & blanc).

mercredi 23 janvier 2008

GONE BABY GONE


Vu hier soir et je reste septique sur le propos du film , c'est glauque noir avec quelques surprises sur la fin mais franchement mieux vaut revoir "mystic river ".

vendredi 18 janvier 2008

L'Un Reste, L'Autre Part


Date de sortie : 12 janvier 2005
Réalisé par Claude Berri
Avec Charlotte Gainsbourg , Daniel Auteuil , Pierre Arditi
Pays de production : français - durée : 1h 38min

Deux amis de longue date, tous deux mariés depuis une quinzaine d'années. Chacun rencontre un nouvel amour et hésite à changer de vie. Epouses, enfants, maîtresses: autour de ces êtres, se dévoilent la culpabilité, le doute, la passion... Partir ou rester: à travers deux hommes, le dilemme d'un unique personnage.

Je me suis dis tiens avec la distribution de ce film ( Auteuil,Gainsbourg,Arditi,MiouMiou,Bayle) ce film devrait etre interressant et bien meme pas .Malgré les efforts des acteurs (trices) c'est creux et peu convaincant . Le film peine à donner de l'ampleur à son propos au gré d'une mise en scène plate,particulièrement alourdie par sa partie vaudevillesque .